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BROWNING 1918 A2

Origine : Etats-Unis
Longueur : 1 220 mm
Poids :8,85 kg
Canon : 610 mm
Calibre : 30.06 ( 7.61 mm )
Rayures : 4 d
Fonctionnement : emprunt de gaz
Alimentation : chargeurs de 20 cartouches
Refroidissement : air
Cadence de tir : 350 ou 600 c/m
Vitesse initiale : 855 m/s
Hausse : 1 372 m
Photo
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Vidéo
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Au cours de la période 1914-1917, Browning s'était
aperçu de la nécessité d'une arme automatique
plus légère et, peu avant que l'Amérique
entre dans la guerre, il avait réalisé des prototypes
parfaitement disponibles. II en fit la démonstration en
février 1917. Les Etats-Unis adoptèrent l'arme plus
légère que, sur base de cette démonstration
convaincante, on baptisa du nom de fusil mitrailleur. La nouvelle
arme pesait plus de 7 kg et pouvait, sans risque d'erreur, porter
le nom de fusil, car son apparence générale et ses
caractéristiques lui permettaient de remplir ce rôle.
La plus grande partie du travail initial de Browning sur le fusil
mitrailleur - qui était du type normal à emprunt
de gaz - s'était déroulée à l'usine
Colt, mais Winchester intervint aussi pour une bonne part dans
la suite des opérations. La fabrication commença
au début de 1918, la production à un certain moment
ayant dépassé sept cents exemplaires par jour tandis
que le total final se monta à plus de cinquante mille unités.
Malheureusement, la majeure partie de ce nombre arriva trop tard
pour pouvoir participer aux opérations et la première
apparition de l'arme au combat n'eut lieu que le 13 septembre
1918.
Le seul modèle vraiment nouveau à faire son apparition
fut le Modèle 1922, qui fut adopté principalement
comme arme d'appui pour la cavalerie américaine, à
l'époque encore à cheval. II était pour le
fond semblable au modèle original mais avait un canon plus
lourd et muni d'ailettes, un bipied et une béquille de
crosse. II était conçu pour ne tirer qu'en automatique.
II y eut aussi un Modèle 1918 A1 qui, comme le premier,
pouvait tirer soit en coup par coup, soit en rafales. Contrairement
au modèle dont il était issu, il avait un bipied
(l'expérience de 1918). La modification suivante survint
en 1940 avec l'apparition d'une version supplémentaire,
le Modèle 1918 A2. Celle-ci était aussi munie d'un
bipied léger qui, ici, était fixé très
à l'avant, en l'occurrence au cache-flammes. De même
que le modèle pour la cavalerie. Elle avait une béquille
de crosse qui maintenait l'arme presque à l'horizontale
quand on la déployait. Ce modèle possédait
aussi une épaulière, plaque de métal articulée
et placée au talon de la crosse de telle façon qu'en
la tournant horizontalement un tireur couché pouvait conserver
l'arme à l'épaule tout en gardant les mains libres.
Une addition intéressante à ce modèle fut
faite lors de I adoption d'un sélecteur permettant le
choix entre deux cadences, la supérieure de 600 coups et
l'inférieure de 350 coups à la minute. La cadence
pratique de tir était d'environ 120 coups à la minute.
En dépit de sa position difficile, qui le rendait plutôt
lourd pour un fusil et léger pour un fusil mitrailleur,
le BAR fut adopté par beaucoup de pays et fabriqué
en Belgique à Herstal. Un certain nombre furent vendus
à la Grande-Bretagne en 1940 et servirent à armer
la Home Guard, où ils rendirent de bons services malgré
certains problèmes de calibre.
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